Le lieu fait peut-être dix mètres carrés, et 1 m 20 de haut, on ne peut s’y déplacer debout. On y tient à une douzaine, assis sur des coussins à même le sol et on y boit de la bière bien fraîche. Très loin d’être un lieu sinistre, les lampes y projettent uniquement de la lumière noire, et font briller les reproductions de constellations peintes par les étudiants. Sur ce, passe un à fond les ballons un Vinyle de 1982, « Telegraph Road » de Dire Straits.
Norvège, fête, Dire straits, je ne pouvais pas être plus heureux !
Pour les connaisseurs, Telegraph Road, qui dure plus de 14 minutes est connu comme un des plus importants morceaux de Dire Straits.
Loin de la classique structure couplets/refrains/pont, c’est l’histoire, de la naissance au déclin, d’une ville, vue d’abord comme une aventure humaine. Pour cela Knopfler, c’est inspiré
De la « Telegraph Road », rue autour de laquelle s’est formée Détroit, et à reinterprété tout ça à sa sauce personnelle à partir du livre "Growth of the Soil", qui valut en 1920 le Prix Nobel de littérature au norvégien Knut Hamsun.
Et voilà, maintenant vous savez pourquoi Dire Straits est si populaire en Norvège !

A Ecouter :
http://www.radioblogclub.com/open/56295/telegraph_road/Dire%20Straits%20-%20Telegraph%20Road (les impatients faites un effort, c’est long à démarrer)
Pour en savoir plus :
http://en.wikipedia.org/wiki/Telegraph_Road_(song)
http://en.wikipedia.org/wiki/Growth_of_the_Soil
Et pour les mordus (mais y en a-t-il ?), le texte :
http://www.lyricsdepot.com/mark-knopfler/telegraph-road.html
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